Dr Laurence Benouaiche, chirurgien esthétique à Paris
Dr Laurence Benouaiche
Chirurgie plastique, reconstructrice
et esthétique à Paris

Faut-il maigrir avant une opération de chirurgie de la silhouette ? La réponse est non !

Je vois souvent des patients qui viennent la première fois en consultation avec un indéfinissable sentiment de culpabilité d’être en échec du régime et la fausse certitude que je vais rejeter leur demande d’amélioration de la silhouette…

Maigrir avant une opération de chirurgie esthétique
Heureusement qu’ils viennent quand même car de plus en plus souvent j’accepte d’intervenir malgré ces difficultés de poids car j’ai observé qu’on entrait ainsi dans un cercle vertueux !

En effet, durant nos études, on nous enseigne le dogme : « Il faut que les patients aient maigri et soient stabilisés avant d’envisager l’amélioration de la silhouette« .

Cependant, combien de patients m’expliquent : « docteur, je n’arrive pas à maigrir, j’ai tout essayé… j’avais perdu 10kg avec mon nutritionniste et je les ai repris… j’ai besoin de votre aide …  » et je répondais invariablement : « reprenez contact avec votre nutritionniste, il y est arrivé une fois, il y arrivera de nouveau » ou bien « on essaie un autre et on se donne 6 mois… » parfois, cela fonctionnait mais parfois non.

Alors, j’ai changé de stratégie. Sachant qu’après tout, pour avoir un joli résultat en lipoaspiration, il est confortable d’avoir une petite épaisseur de graisse sous cutanée, j’ai réalisé cette intervention chez une femme en échec des régimes, en travaillant avec elle sur « l’après« . J’ai insisté sur le fait que la lipoaspiration n’était pas un régime amaigrissant mais que je pouvais l’aider à s’enclencher.

J’acceptais de l’aider mais moralement elle devait s’engager à s’impliquer dans le maintien du résultat. Facile à dire.

En fait, je n’ai pas même eu besoin d’insister. La patiente était tellement contente de se sentir mieux dans son corps, même si bien sûr il restait encore du poids à perdre, que d’elle-même elle a entretenu son résultat. Et elle continue de le faire, je n’ai pas eu besoin d’y retourner.

Diminution du taux d’insuline

A partir de là, j’ai constaté chez de nombreuses patientes que le même scénario pouvait se reproduire. Psychologiquement, c’était positif : ces femmes reprenaient possession de leur poids et de leur corps, n’étaient plus dans la contrainte obéissant au dictat du régime amaigrissant, ou dans la culpabilité n’osant plus aller au rendez-vous du médecin de crainte de le décevoir. Elles avaient subi une intervention, parfois douloureuse, mais s’étaient engagées physiquement dans un cercle vertueux.

De mon coté, je ne retire que les surcharges localisées qui ne seraient parties avec aucun régime mais qui sont trop visibles en état de surpoids. D’ailleurs je demande souvent : « qu’est ce qu’il vous reste quand vous avez votre poids idéal ?« . Les patientes maigrissent  ensuite retrouvant progressivement une silhouette harmonieuse débarrassée de ce défaut constitutionnel.

Il est aussi décrit que physiologiquement, le fait de retirer un volume de graisse diminue la rétention d’eau, par diminution du taux d’insuline. De plus, la diminution de l’insuline réduit l’appétit, améliore humeur et sommeil. On est entré dans le cercle vertueux !

 

 


Dr Laurence Benouaiche, chirurgien esthétique (Paris)

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