Dr Laurence Benouaiche, chirurgien esthétique à Paris
Dr Laurence Benouaiche
Chirurgie plastique, reconstructrice
et esthétique à Paris

Lymphome anaplasique et prothèses mammaires

La sécurité des patientes étant notre première priorité, nous collaborons étroitement avec l’ANSM et les autorités de santé dans l’analyse et la détermination de l’étiologie du LAGC-AIM.

Suite à la publication du rapport de l’INCa (Institut National du Cancer) relatif au lymphome anaplasique à grandes cellules associé à un implant mammaire, Allergan confirme sa volonté de transparence et de collaboration avec l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et des produits de santé (ANSM) et les autorités de santé.

Paris La Défense, mardi 17 mars 2015

Le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) est une tumeur maligne du système lymphatique développée aux dépens de lymphocytes T particuliers. C’est une forme très rare de lymphome.

D’après les registres américains du cancer (SEER), il est estimé qu’une femme sur 500 000 est atteinte de ce type de lymphome chaque année aux États-Unis. La localisation au niveau du sein de cette forme de lymphome est encore plus rare, estimée aux États-Unis à 3 cas par an sur 100 millions de femmes comme le stipule le rapport de l’ANSM de mai 2014 : « L’évaluation de l’utilisation des implants mammaires en silicone (hors PIP) en France entre 2010 et 2013 ».

En France, en 2011, le premier diagnostic de lymphome anaplasique à grandes cellules associé à un implant mammaire, a conduit à la mise en place par l’ANSM, en relation avec le réseau national expert LYMPHOPATH, d’une surveillance particulière.

Sur la base des données de la littérature et des 18 cas français signalés à l’ANSM et enregistrés dans LYMPHOPATH, le groupe d’experts de l’INCa dans son rapport rendu public le 4 mars 2015, retient la terminologie de « lymphome anaplasique à grandes cellules associé à un implant mammaire » (LAGC-AIM). Le groupe d’experts considère qu’il s’agit d’une entité spécifique et qu’elle devrait être intégrée à la classification de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) lors de sa prochaine révision sous la terminologie « LAGC-AIM».

Cependant, le groupe d’experts souligne que la fréquence de cette complication est très faible et rappelle que toutes les femmes, y compris celles porteuses d’implants mammaires, doivent faire l’objet d’un examen clinique des seins annuels dès l’âge de 25 ans et que les femmes entrant dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein et les femmes ayant un risque augmenté de cancer du sein bénéficient également d’un suivi par imagerie spécifique.

Plus d’infos : ANSM, Surveillance des implants mammaires

 


Dr Laurence Benouaiche, chirurgien esthétique (Paris)

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